21.03.2008
Ne nous goutez pas !
Ne nous goutez pas ! Epousez-nous !
C'est pratiquement le cri que poussent réglièrement les filles handicapées -mères , abandonnées par les pères de leurs enfants.
En afrique en général , et au Cameroun en particulier, coucher une fille handicapée est pour les hommes dits valides, une question de curiosité et d' assouvissement du désir sexuel.
Pas très souvent sollicitées , et désireuses aussi de de jouir de ce besoin naturel , vivant dans la précarité certaines filles handicapées se jettent dans les bras du premier qui leur fait la cour. Elles se livrent corps et ame , sans retenue,et lorque survient la grossesse, elles n'ont que leurs larmes à verser , les injures à proférer, la providence à maudire et les regrets .
L' on a coutume de dire au Cameroun que les hommes dits valides viennent les "gouter"chez elles dans la journée , quand tout le monde est parti. Ils passent par la fenetre de la chambre, et en ressortent à la nuit tombée, en cachette de peur d'etre vus. G
21:02 Publié dans Vie affective et sexuelle | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Ne nous goutez pas !
Ne nous goutez pas ! Epousez-nous !
C'est pratiquement le cri que poussent réglièrement les filles handicapées -mères , abandonnées par les pères de leurs enfants.
En afrique en général , et au Cameroun en particulier, coucher une fille handicapée est pour les hommes dits valides, une question de curiosité et d' assouvissement du désir sexuel.
Pas très souvent sollicitées , et désireuses aussi de de jouir de ce besoin naturel , vivant dans la précarité certaines filles handicapées se jettent dans les bras du premier qui leur fait la cour. Elles se livrent corps et ame , sans retenue,et lorque survient la grossesse, elles n'ont que leurs larmes à verser , les injures à proférer, la providence à maudire et les regrets .
L' on a coutume de dire au Cameroun que les hommes dits valides viennent les "gouter"chez elles dans la journée , quand tout le monde est parti. Ils passent par la fenetre de la chambre, et en ressortent à la nuit tombée, en cachette de peur d'etre vus. G
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